LES BREVES : INFORMATION PRESSE


Des vertus de la papaye fermentée
TV Magazine - TV Hebdo, 11 décembre 2010
TV Magazine - TV Hebdo consacre un article à la papaye fermentée, indiquant qu’elle « stimule l'immunité et aide à résister au stress ».
L’hebdomadaire rappelle qu’« on a d'abord entendu parler de la papaye fermentée pour ses bienfaits en cas de maladie de Parkinson quand le célèbre Pr Montagnier, Prix Nobel de médecine pour ses travaux portant sur la découverte du virus du sida, a mis à l'honneur ses vertus antioxydantes ».
« Il en avait en effet recommandé à Jean-Paul II quand ce dernier était déjà bien atteint par la maladie de Parkinson et le traitement avait, semble-t-il, amélioré la santé du pape », note le magazine.

« Les nouvelles armes du laser »
Marie France, février 2011
Marie France se penche sur le laser : « Les rayons magiques sont de plus en plus performants. Ils offrent des perspectives inespérées dans le domaine des soins ». Le magazine précise que « d'un côté, il y a les lasers thermiques, utilisés comme bistouris depuis des années. Ils ne cessent d'améliorer leurs performances dans les salles d'opération et les cabinets de dermatologie. De l'autre, les nouveaux lasers non thermiques ».
Pour ces derniers, le Dr Luc Benichou, spécialisé en photothérapie, explique que « leurs applications se révèlent passionnantes. Les faisceaux de lumière monochromatique (rouge, bleu, jaune…) agissent sur le métabolisme des cellules et l'améliorent. Ils peuvent corriger le fonctionnement des gènes défectueux, aider la cellule à retrouver sa fonction normale, réparer les tissus, accélérer la cicatrisation ».
Le praticien ajoute que « les lasers froids devraient étendre leurs domaines d'action de manière encore plus spectaculaire dans un proche avenir ».
Marie France relève notamment que « des expériences ont été menées dans le domaine de la maladie d'Alzheimer et de Parkinson. Le protocole a consisté à éclairer, à l'aide d'une diode laser, les zones profondes du cerveau, en passant à travers les fosses nasales. Un exemple, parmi d’autres, qui laisse présager des perspectives encourageantes ».

 

« Un soutien psychologique pour les aidants »
Pleine Vie, janvier 2011
Dans un dossier sur la perte d’autonomie, intitulé « Entourer ses parents, les aider à rester à domicile », Pleine Vie s’intéresse notamment aux aidants.
Le magazine aborde un « soutien psychologique » qui leur est destiné : « L'Association française des aidants familiaux (Afaf) a créé une vingtaine de "cafés des aidants" en France, animés une fois par mois par un psychologue clinicien. Les psychanalystes et psychologues, les associations de malades (France Alzheimer et France Parkinson) et les permanences des Clic (Centre local d'information et de coordination) permettent aussi des rencontres de ce type ».

 

« Bien choisir son café »
Top Santé, février 2011
Sous sa rubrique « nutrition », Top Santé se penche sur le café : « Besoin d'un coup de fouet, de tonifier son corps ou son intellect… Dans ces cas-là, nous sommes nombreuses à nous jeter sur «un petit café» pour nous réveiller. Effet réel ou psychologique ? », s’interroge le magazine.
Le mensuel livre les propos de Damien Galtier, diététicien-nutritionniste, qui rappelle notamment que la caféine est « une molécule de la famille des alcaloïdes, comme la cocaïne. C’est donc une molécule puissante qui, à petites doses, possède des effets intéressants : elle stimule, accroît la vigilance, retarde l'apparition de la fatigue, favorise l'endurance, une meilleure coordination et une meilleure digestion, agit sur la diurèse… Mais, en excès, elle peut provoquer des effets désagréables comme des palpitations chez certaines personnes ».
Concernant ses « effets sur la santé », le spécialiste explique que « le café apporte des polyphénols (200 à 500 mg par tasse de 15 cl de café filtre). Certaines études montrent que ces composés antioxydants joueraient un rôle protecteur et préventif dans le diabète de type 2, la maladie de Parkinson et un certain nombre de cancers, en particulier du système digestif ».

« Un tremblement peut en cacher un autre »
Que Choisir Santé, décembre 2010
Que Choisir Santé consacre un dossier aux tremblements, remarquant : « Votre tremblement est associé à une lenteur des mouvements, à une diminution du balancement du ou des bras lors de la marche, à une raideur des muscles, etc. C'est peut-être le premier signe de la maladie de Parkinson ».
La revue note que « ce tremblement est aggravé par le stress et l'émotion. Même pour un neurologue, le diagnostic qui ne repose que sur la description des symptômes et sur un examen neurologique complet est difficile, particulièrement à son début. Il n'existe aucun examen sanguin ou radiologique spécifique ».
Que Choisir Santé aborde en outre diverses idées reçues, telles que : « Trembler signifie avoir la maladie de Parkinson ». Le mensuel répond : « Faux. Les personnes souffrant de tremblement essentiel (sans cause connue) sont trois fois plus nombreuses que celles tremblant à cause de la maladie de Parkinson. D’ailleurs, un tiers des parkinsoniens ne tremblent pas ».
La revue observe que « cette fausse assimilation sévit toujours dans le public, mais, plus grave, aussi dans le monde médical. Trop de personnes ayant des tremblements essentiels reçoivent encore pendant de nombreuses années un traitement antiparkinsonien dont elles ne tirent aucun bénéfice ».

 

« Chercheurs et associations unis contre les maladies »
Pleine Vie, décembre 2010
À l'occasion du Téléthon, Pleine Vie lance un « coup de projecteur sur deux rôles essentiels des associations de patients : booster la recherche et aider les malades ».
Le magazine dresse le portrait de Chantal, 65 ans, atteinte de la maladie de Parkinson, remarquant : « Qi gong, gymnastique aquatique, sophrologie, gym "bien-être' avec un kiné, sport... Ce n'est pas le programme de la dernière salle à la mode, mais bien la liste des activités proposées par le comité France Parkinson [de l’Aude] à ses adhérents et suivie à la lettre par Chantal ».
Le mensuel note que « tout a commencé en 2004, lors d'une cure à Ussat-les-Bains associant rééducation, relaxation, gymnastique quotidienne, qi gong, groupe de parole ».
Chantal explique : « Un vrai déclic. J'ai réalisé à quel point toutes les activités et l'hygiène de vie étaient essentielles pour maintenir le mouvement… et le moral ».
« Une évidence aussi pour son mari Pierre, qui crée alors le comité audois et met en place, avec l'aide des collectivités locales, un véritable réseau de professionnels de santé dédié à la prise en charge de la maladie. […] Une prise en charge optimale que [Pierre] souhaiterait voir étendue à tout l'Hexagone », relève Pleine Vie.


« Des pièces de rechange pour l'homme »
H for men, décembre 2010
H for men consacre un dossier aux xénogreffes et autres transplantations d’organes artificiels, « palliatifs envisageables à l’épuisement et la mortalité biologiques ». Le magazine livre les propos de Bernard Vanhove, chercheur au CNRS-Inserm et à l'Unité mixte de recherches 643 immuno-intervention dans les allo et xénotransplantations de l'université de Nantes.
Le chercheur explique que « l'avancée majeure en matière de xénogreffe est la démonstration de la faisabilité des xénogreffes de neurones dopaminergiques pour traiter certaines formes de Parkinson ».
Bernard Vanhove indique qu’« un travail mené en collaboration entre l'Inserm et l'université de Padoue (Italie) a montré que, si l'on implantait des précurseurs de neurones dopaminergiques porcins (modifiés génétiquement pour qu'ils synthétisent un immunosuppresseur naturel) dans la substance noire du cerveau chez des singes parkinsoniens, on corrigeait la synthèse de dopamine manquante et on corrigeait les troubles cliniques liés au Parkinson ».
« Des essais chez l'Homme pourront avoir lieu dans les années qui viennent », ajoute le chercheur.

 

« Des progrès prometteurs »
Nous Deux, 30 novembre 2010
Nous Deux observe que « la maladie de Parkinson touche près de 150.000 Français. Si on ne sait toujours pas la guérir, des avancées importantes permettent aujourd'hui de mieux vivre avec ».
Le magazine se penche ainsi sur les « progrès prometteurs » : « Le dernier en date, c'est la stimulation cérébrale profonde. Cette méthode expérimentée il y a une quinzaine d'années est parfaitement maîtrisée. Elle consiste à implanter des électrodes dans une zone spécifique du cerveau, reliées à une batterie, elle-même posée au niveau de la clavicule ».
« Les impulsions électriques délivrées bloquent de façon spectaculaire les tremblements incontrôlables qui caractérisent cette maladie », note l’hebdomadaire.
Nous Deux relève que « c'est très impressionnant, mais non douloureux. Le fait que le patient soit conscient et éveillé permet d'ajuster la sonde en constatant directement son action sur les tremblements ». Le magazine précise que « ce traitement lourd est réservé aux patients ayant atteint un stade avancé de la maladie et dont les symptômes ne peuvent être contrôlés par des médicaments ».
Nous Deux aborde en outre les médicaments actuels, qui « ont pour objectif de diminuer la gêne occasionnée par la maladie », comme la Lévodopa (ou L-Dopa), qui « reste le remède le plus adapté pour lutter contre les troubles moteurs. […] Alors qu'il fallait à l'origine des prises importantes et répétées pour stopper les symptômes pendant quelques heures, on associe désormais cette dopamine médicale à des molécules afin de diminuer les doses et d'espacer le nombre de prises. Mais ces molécules augmentent parfois les effets indésirables de la Lévodopa ».
Le magazine évoque les compléments, qui « contrecarrent les effets indésirables de la Lévodopa et des agonistes dopaminergiques ». Nous Deux se penche enfin sur les « thérapies d’accompagnement », comme la kinésithérapie, qui « limite la gêne motrice et les complications respiratoires », ou l'ergothérapie, qui « contribue au maintien des malades à domicile en leur permettant de continuer à accomplir les tâches de la vie quotidienne ».

 

« Réduire les symptômes d'un Parkinson par stimulation cérébrale »
Femme Actuelle, 29 novembre 2010
Femme Actuelle se penche sur la stimulation cérébrale, technique qui « s'adresse aux formes sévères de la maladie de Parkinson. Elle consiste à implanter deux électrodes dans le cerveau et à les relier à un stimulateur implanté sous la peau. Véritable pacemaker, il délivre un courant électrique continu qui corrige les signaux anormaux émis par la zone du cerveau régulant les mouvements et la fonction musculaire », explique le magazine.
L’hebdomadaire retient que « chez certains patients, cela réduit les symptômes (rigidité musculaire, tremblements et difficulté d'exécution de mouvements), au point de redonner une motricité à des personnes gravement atteintes ».

« Des traces de Parkinson dans le côlon »
Top Santé, décembre 2010
Top Santé remarque : « Qu'on retrouve des anomalies de la maladie de Parkinson dans le cerveau, c'est normal. Qu'il y en ait dans les plexus nerveux de l'intestin, c'est inattendu ! ».
« C'est pourtant ce que vient de découvrir une équipe Inserm de Nantes, notamment chez les malades les plus atteints », note le magazine.
Top Santé ajoute que « si les résultats se confirment, on pourrait connaître la sévérité de la maladie et ajuster le traitement en effectuant une biopsie du côlon ».

 

« La musique, c'est une vraie thérapie ! »
Femme Actuelle, 1er novembre 2010
Femme Actuelle remarque : « Inutile d'être un virtuose ou de chanter comme la Callas pour tirer bénéfice de la musique. Il suffit de laisser cette «médecine douce» pénétrer nos oreilles pour que notre cerveau et notre corps y puisent des ressources insoupçonnées ».
Le magazine observe entre autres que la musique « améliore l'équilibre et la motricité des parkinsoniens. Lorsque nous entendons une musique entraînante, nous avons tout de suite tendance à battre la mesure. Et pour cause, un lien étroit unit les aires de l'audition et de la motricité ».
Femme Actuelle relève que « les neurologues considèrent que jouer sur cette connexion pourrait aider les parkinsoniens à améliorer équilibre et coordination ». Le magazine cite le Dr Pierre Lemarquis, neurologue et neurophysiologiste, auteur de « Sérénade pour un cerveau musicien » (éditions Odile Jacob), qui précise qu’« une expérience canadienne a prouvé que 20 cours d'une heure de tango sont plus efficaces que 20 séances de rééducation classique ».

 

« Effet placebo : ce n'est pas que dans la tête »
Votre Beauté, novembre 2010
Votre Beauté remarque que « dénigré par la plupart des professionnels de santé, l'effet placebo aurait, selon certains chercheurs, une action détectable dans le cerveau ».
Le magazine relève que « grâce aux performances des nouvelles techniques d’imagerie cérébrale fonctionnelles (IRM, tomographie...), on est parvenu à visualiser où et comment les placebos étaient véritablement à l'oeuvre au sein du cerveau », puis se penche sur différents exemples de ce « curieux effet placebo ».
Votre Beauté indique notamment que « chez les patients atteints de la terrible maladie de Parkinson, l'administration d'un placebo semble entraîner une libération spontanée de dopamine dans le cerveau (au niveau des noyaux gris centraux) qui aboutit - par effet ricochet - à un relâchement des muscles et à une diminution des tremblements, donc à une meilleure capacité de mouvements ».

 

« Parkinson, un traitement simplifié »
Femme Actuelle, 8 novembre 2010
Sous sa rubrique « la bonne nouvelle du… neurologue », Femme Actuelle remarque que « le nombre de comprimés à prendre est un véritable problème pour de nombreux patients souffrant de la maladie de Parkinson ». Le magazine indique que « l’arrivée d’un médicament à libération prolongée, le Sifrol® LP (des laboratoires Boehringer Ingelheim) va leur faciliter la vie ».
L’hebdomadaire note qu’« au lieu de 3 comprimés par jour, le patient n’en prend plus qu’un, tout en obtenant un niveau d’efficacité comparable. Il peut aussi mener des journées «normales» en oubliant, pour quelques heures, sa maladie ».

 

« Reprenez du souffle »
Le Monde du muscle et du fitness, novembre 2010
Le Monde du muscle et du fitness s’intéresse à POWERbreathe, « un appareil qui, utilisé régulièrement, améliore la respiration au bout de 4 à 6 semaines ». Le magazine explique que « développé par des scientifiques britanniques, [l’appareil] est un entraînement naturel à la respiration efficace. […] Le POWERbreathe s'utilise en respirant au travers d'une valve créant une résistance à l'inspiration. Il est recommandé de pratiquer 30 inspirations par séance, deux fois par jour ».
Le Monde du muscle et du fitness note qu’« il existe quatre modèles », dont POWERbreathe Medic, « pour les patients souffrant d'asthme, d'insuffisance cardiaque, de bronchite chronique obstructive, bronchite, mucoviscidose, maladie neuromusculaire, maladie de Parkinson, dyspnée... ».
« Ce produit bénéficie en Angleterre d'une autorisation de remboursement des prescriptions par la sécurité sociale », remarque le magazine.

« Cellules souches. Une banque qui peut rapporter gros ! »
Prima, novembre 2010
Prima se penche sur les cellules souches, qui « sont des cellules non spécialisées (indifférenciées), capables de se multiplier soit à l'identique, soit de se transformer en cellules da foie, de la peau, nerveuses, musculaires, en neurones... ».
Le magazine remarque que « celles issues du cordon ombilical, aux importantes capacités réparatrices et régénératrices, intéressent particulièrement les chercheurs pour la mise au point de traitements contre la maladie de Parkinson, Alzheimer, le diabète, etc. Un véritable espoir thérapeutique... ».
Prima relève qu’« à la différence de l'embryon (issu des fécondations in vitro non utilisées), très controversé, le cordon ombilical ne pose pas de problème éthique et son prélèvement est sans danger pour la mère et l'enfant. Aujourd'hui, il est considéré comme un déchet opératoire, au même titre que seringues, pansements et couches-culottes ! ».
Le mensuel note que « pour clarifier cette situation, la sénatrice Marie-Thérèse Hermange a déposé une proposition de loi, soutenue à ce jour par 90 sénateurs, pour qu'il puisse être répertorié comme «ressource thérapeutique». Ce qui lui conférerait un statut et les moyens qui vont avec ! ».
« Le but étant de créer des banques publiques de sang de cordon, générales ou dédiées à des pathologies spécifiques, disponibles pour les malades et les projets de recherche », continue Prima. Le magazine cite ainsi Marie-Thérèse Hermange, qui a déclaré qu’« avec 800.000 naissances en France, on a la capacité de prélever à travers une population très diversifiée. C'est indécent de ne pas donner les moyens de développer les banques de sang de cordons ».

 

« L'hospitalisation à domicile un concept en pleine expansion »
Côté Santé, octobre 2010
Côté Santé constate dans un dossier que « 20 millions de Français seront atteints d'une maladie chronique à l'horizon 2020 contre 15 millions aujourd'hui. L'hospitalisation à domicile, l'HAD, est une solution majeure face aux traitements souvent nécessaires ».
Le magazine relève qu’« entre 2005 et 2009, le nombre d'établissements d'HAD a doublé, et celui des patients est passé de 35 017 à 86 674. […] Tous les hôpitaux publics ont aujourd'hui des antennes d'HAD, mais également le secteur privé ainsi que de nombreuses associations ».
Côté Santé explique entre autres que « les soins délivrés par l'HAD se différencient de ceux habituellement dispensés à domicile par leur complexité. […] Pansements complexes, respirateur artificiel, escarres, ulcères, brûlures, sondes dans l'estomac, nutrition entérale et parentérale, post traitement chirurgical, assistance respiratoire, pompes à morphine, soins de périnatalité... l'HAD ne s'adresse qu'à des situations difficiles ».
Le magazine précise que « les principales pathologies sont la cancérologie, les affections neuro-dégénératives, sclérose en plaques, Parkinson, paralysies, les traitements post-chirurgicaux, les maladies infectieuses graves, l'obstétrique, l'oncopédiatrie. […] C'est toujours le médecin traitant ou le médecin hospitalier qui décide d'y faire appel ».

 

« Parkinson mieux compris »
Notre Temps, octobre 2010
Notre Temps indique brièvement qu’« une équipe Inserm-CNRS-UPMC ouvre la voie à de nouveaux traitements en suggérant que les troubles de la marche, fréquents dans la maladie de Parkinson, sont dus à un type de neurones différent de celui en cause dans les tremblements et les raideurs ».

 

« Faut-il un statut pour les aidants familiaux ? »
Viva - Entre Nous la Vie, septembre 2010
C’est ce que se demande Viva, qui observe : « Présents nuit et jour, certains pendant des années, les proches de malades sont aussi victimes de la maladie. Sans statut officiel, sans soutien financier ou psychologique, ces aidants familiaux sont parfois en grande souffrance. Ils ne doivent plus rester invisibles », estime le magazine.
Viva indique qu’« en France, plus de 3 millions de personnes s'occupent d'un proche malade. […] Mais alors qu'ils se dépensent sans compter, parfois 24 heures sur 24, les aidants familiaux ne sont pas reconnus. Aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, ces family caregivers sont regroupes en associations ».
Le mensuel remarque qu’« avec le vieillissement de la population, l'augmentation des maladies chroniques, la restriction des dépenses de santé..., cette forme de solidarité va sans doute se développer. Mais si, selon un sondage Bva, 83% des Français se déclarent prêts à assumer ce rôle, 33% estiment que ce sera dur ».
« Fragilisés par la maladie d'un être cher, négligeant leur propre santé, la plupart craquent ou s'épuisent. On sait, par exemple, que 46% des conjoints de malades de Parkinson prennent des antidépresseurs », relève notamment Viva.
Le magazine cite Marie-Thérèse Boisseau, présidente du Plan qualité de vie des personnes atteintes de maladies chroniques, qui déclare que les aidants « ont besoin d'un statut juridique, d'une formation, d'un congé entreprise, d'une indemnisation, de soutien pour lâcher prise de temps en temps ».
Viva note que « le message commence à passer. La Haute Autorité de santé vient de préconiser un suivi régulier des proches qui aident un patient Alzheimer, comportant une visite médicale annuelle. La secrétaire d'Etat aux Aînés a annoncé la création d'une «journée nationale des aidants» à l'automne, mais pas de création d'emplois ».

 

« Le scandale de la vaccination contre l’hépatite B »
Votre santé, septembre 2010
Votre santé se penche sur le « scandale de la vaccination contre l’hépatite B : 10 ans après, les victimes sont toujours ignorées ». Le magazine note que « les dossiers sont bloqués au parquet. […] Plusieurs avocats, qui conseillent des dizaines de victimes du vaccin antihépatite B, sont exaspérés par cet immobilisme qui traduit un grave dysfonctionnement de la justice. […] Les victimes ne sont pas prises au sérieux et au déni de justice s'ajoute le déni de diagnostic ».
« Pourtant les pathologies post-vaccinales sont là qui ont pour noms : sclérose en plaques, sclérose latérale amyotrophique, spondylarthrite ankylosante, polyarthrite rhumatoïde, lupus, Parkinson, sclérodermie, fibromyalgie, Guillain-Barré, myofasciite à macrophages, myosite, thyroïdite, syndrome en tout genre, etc. », continue Votre santé.

« Décrypter les mystères du cerveau »
Recherche & Santé, août 2010
Recherche & Santé s’intéresse aux maladies neurodégénératives : « Parkinson, Alzheimer ou encore sclérose en plaques sont des maux qui font peur. Ces maladies neurodégénératives font en fait partie d'une grande famille de pathologies aussi diverses que complexes à appréhender ».
Le magazine note ainsi que « la destruction progressive des neurones peut conduire à une multitude de symptômes. Dans le cas de la maladie de Parkinson, ce sont les neurones producteurs de dopamine qui sont principalement atteints ».
« Conséquences : lenteur des mouvements, tremblement et rigidité musculaire sont les symptômes caractéristiques », rappelle le mensuel.
Recherche & Santé se penche sur le chercheur Benjamin Dehay (UMR 5227, CNRS Université Bordeaux 2), qui a reçu en 2009 un prix de plus de 110 000 € pour 2 ans de la Fondation pour la recherche médicale. Le chercheur déclare : « Grâce à la bourse de la Fondation, j'ai pu rentrer en France pour continuer mes recherches sur la mise au point de nouveaux modèles de la maladie de Parkinson ».
Benjamin Dehay précise : « Récemment, on a découvert une mutation génétique sur le gène Park9 qui perturbe le phénomène de vieillissement cellulaire, je tente de mettre au point des modèles permettant de vérifier le rôle de Park9 dans te développement de symptômes de type Parkinson ».

« Alimentation et santé, intimement liées »
Féminin Santé, août 2010
Féminin Santé note dans un dossier qu’« alimentation et santé sont aujourd'hui intimement liées y compris dans l'esprit des Français. Même si l'on se doutait bien que ce que l'on ingère a une influence sur notre corps, aujourd'hui, nous en sommes convaincus ».
Le magazine remarque toutefois que « nous sommes bombardés d'informations contradictoires... Aussi, est-il temps de faire un peu le tri parmi tous ces différents courants ».
Féminin Santé aborde entre autres le « régime crétois » : « Il s'agit en fait d'une association d'aliments, et c'est justement tout l'art de l'alimentation et de la cuisine : savoir allier les bons ingrédients entre eux, à la fois pour le goût, mais aussi pour la santé ».
Le trimestriel détaille quelques éléments de cette « diète méditerranéenne », comme un « pourcentage élevé de légumes, fruits frais, fruits secs, pain/céréales », un « faible pourcentage de viande rouge » ou encore une « forte consommation de poissons si possible grillés ou vapeur ».
« Il semblerait que ce type d'alimentation ait des effets positifs sur le cerveau, permettant d'éloigner les risques d'Alzheimer et de Parkinson », relève Féminin Santé.

 

 

« La maison préventive »
La Vie, 29 juillet 2010
La Vie note brièvement qu’« en Europe, plus de 10 millions de personnes seront atteintes de Parkinson et d'Alzheimer en 2050 ».
« Pour préserver l'autonomie des malades, le programme européen Rosetta expérimente un système d'alarme détectant leurs comportements inhabituels : chute, crise de démence... », fait savoir l’hebdomadaire.
La Vie indique que « 30 maisons équipées de détecteurs de mouvements ultrasensibles seront testées dans trois pays européens jusqu'en 2012 ».

« Le Comité France Parkinson Réunion poursuit ses objectifs »
Visu La Télévision, 3 septembre 2010
C’est ce qu’indique à ses lecteurs Visu La Télévision. Le magazine note que, « créée au tout début de cette année, l'association a surtout travaillé, dans un premier temps, à la diffusion de l'information et l'élaboration de partenariats avec les différents acteurs du département. Aujourd'hui connue et reconnue, elle regroupe une quarantaine d'adhérents et dispose de 5 salles de permanence, dédiées à l'accueil du public ».
L’hebdomadaire indique que « le Comité régional organise et participe à de nombreuses manifestations, conférences et forums. […] Fort de ses nombreux partenariats, le comité Réunion entend à présent mettre l'accent sur les regroupements et développer les activités ludiques et conviviales qui permettent de sortir les malades et leurs accompagnants de leur isolement ».
Visu La Télévision relève ainsi qu’« un pique-nique rassemblant une soixantaine de personnes, était récemment organisé sur une plage de l'Ouest. La manifestation a permis aux personnes concernées, malades, familles, professionnels de santé, représentants d'institutions, de "se rencontrer, échanger, pour ainsi combattre la maladie et inventer une nouvelle vie" ».